D' ABORD JE TE SALUE FATI. Ensuite en guise de cadeau de bienvenue sur ce poste un lien surprise:
http://www.mikeouds.com/
à propos de ce que tu viens de soulever, j'ai posté juste abvant "baba" quelque chose que tu n'as peut etre pas lue, sur l'émission "Massar", bien que je ne pense pas qu'elle était exeptionnelle. En compagnie de Hajja, il y'avait Lmkeddem Lahrizi et Raziza Messoued ( un acteur vétéran, noir marocain) voir juste avant "baba".
D' ABORD JE TE SALUE FATI. Ensuite en guise de cadeau de bienvenue sur ce poste un lien surprise:
http://www.mikeouds.com/
merci infiniment cher makkeref (alors vous êtes Ma7ssene!!) pour ce lien! wallahi et une époque j'avais débarqué sur ce site pour demander des liens sur la luth! j'adore l'instrument et ceux qui le joue!
allahe yakatare mane matalék o khlasse
Citation:
propos de ce que tu viens de soulever, j'ai posté juste abvant "baba" quelque chose que tu n'as peut etre pas lue, sur l'émission "Massar", bien que je ne pense pas qu'elle était exeptionnelle. En compagnie de Hajja, il y'avait Lmkeddem Lahrizi et Raziza Messoued ( un acteur vétéran, noir marocain) voir juste avant "baba"
j'avais lu vraiement votre intervention mais à une époque où je passais comme une flèche sur av! je t'envis wallahi d'avoir pu assister à une époque où le théatre avait un vrai sens artistique! on sent ça quand on voit des extraits des fameuses pièces de tayab sadiq, tayeb la3laj, farqat al wafae al marrakchiya! les plus anciens!!?? on n'en parle que rarement d'où l'intérêt à toutes émission qu'on leur consacre (2M ou RTM!)
Je ne sais si tu 'as l'occasion d'assister à l'une des éditions du festival des contes marocains?? la 5ème de 2005 s'est déroulé ramadan dernier aux oudayas à rabat! ceux qui y ont le trouvent assez intéressant du moment qu'il resort la nostalgie d'être à une hal9a (mais un peu original) dans une ambiance moderne et souvent avec des conteurs marocains très connus..
je ne ratterais pas cette année les spectales: ça vaut le coup _________________ PROVERBE CHINOIS
Il y a mille inventions pour faire parler les femmes, mais pas une seule pour les faire taire.
je suis ravi de répondre a ton attente.
en effet j'ai vu des reportage à la télé sur le festival, j'ai eu une bonne impression, bien que l'original c'est toujours mieux. En effet, le théatre et tous les arts d'ailleurs, étaient de noveau respectables.
Il se passe en ce moment aussi pas mal de choses interressantes, fallait il attendre 20ans pour en etre nostalgiques? JE PENSE AU Cinéma, au roman ect.
je ne veux pas partager le pesimisme de quelqu'un qui a dit que dans 5ans il n'y aura de de créateurs.
Mort à 48 ans en 1976, Abdessamad Kenfaoui demeure un pionnier de la dramaturgie marocaine, au legs littéraire méconnu. Huit ans après la publication de deux pièces, Bouktef et A moula nouba, voilà que l’une de ses plus audacieuses créations, Soltane Tolba sort de l’oubli. La pièce, écrite en arabe marocain, comporte plusieurs signaux anthropologiques, ethniques, et matériels, sur le jeune Marocain, vacillant entre savoir et pouvoir. L’œuvre est agrémentée d'une introduction thématique de l’historien Hamid Triki, permettant de démêler les écheveaux d’une vieille pratique jetée aux orties. S’y ajoute un témoignage inédit d’Ali Kadiri, qui avait joué dans la pièce montée par Taïeb Seddiki. Le tout accompagné par des photos et documents d’époque. La pièce maîtresse demeure le texte de Kenfaoui, tonique, drôle et très instructif. Du théâtre, très brechtien en somme.
Il fut l'un des premiers chanteurs marocains. Pourtant, il n'a jamais obtenu le statut d'artiste du peuple.
La naissance présumée de Houcine Slaoui pourrait se situer vers 1918. Lui qui mourut si jeune, a néanmoins légué à la postérité des chefs-d'œuvre d'authentiques créations pleines de fraîcheur et d'humour, une sorte de satire sociale de bonne teneur.
L'itinéraire de cet artiste hors pair, était marqué par une série de ruptures et de mutations; au début, il reproduisait, comme les jeunes de sa génération, les chansons en vogue qu'ils avaient l'habitude d'écouter dans les places publiques, ...
Désolé, mais avant lui , il y avait un certain l'Haj kibbo.... _________________ "Il faut deux ans pour apprendre à parler
et toute une vie pour apprendre à se taire"
Désolé, mais avant lui , il y avait un certain l'Haj kibbo....
avant ou en meme temps? On peut dire que Slaoui , Bouchaib et Kibbou sont des précurseurs.
Qui est le Maréchal?
Ecoutons Abdellah Al Bidaoui:
"c'était en 1958, j'avais 19ans environ, et c'était Bachir Larlej qui m'a présenté à Bouchaib Al Bidaoui, célèbre alors pour sa "Aita Bidaouiya".Il s'appretait avec sa troupe , dont le maestro n'était autre que le Maréchal 9ibbou avec la présence de Milouda Ddernounia et le flutiste Bouchaib ould Znika, il s'appretait à participer à une soirée en compagnie de Najat Assghira, Fouiteh et "al Jaouk al Ouatani", aux Arènes.
Maréchal Kibbou Le virtuose de la kamanja
Originaire des territoires des Oulad Hriz, le Maréchal Mohamed Kibbou appartient à ces grandes familles de fermiers qui sont venues s'installer à Casablanca. Kibbou arrive dans la capitale économique dans les années 40. " Durant cette période, chez les Oulad Hriz, les jeunes étaient férus de musique et confectionnaient des sentirs de fortune. C'est ainsi que le Maréchal a rencontré sa passion ", explique M. Bahraoui. Considéré comme le meilleur " kwamanji " de l'histoire moderne de la aïta, Kibbou doit son surnom de Maréchal, qu'il ne partage qu'avec l'autre maréchal Mezian, à sa virtuosité et à sa parfaite maîtrise de tous les courants de la aïta. Il forme avec Bouchaïb El Bidaoui la troupe-phare des années 50 et 60. Lorsque celui-ci disparaît, le Maréchal se fait plus rare jusqu'à sa mort au début des années 80. Aux côtés de Si jelloul, le violoniste qui a été derrière le succès de Fatna Bent El Houcine durant les années 60, Kibbou a marqué de son style l'art de la aïta.
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=9087
ou:
" ..À tel point que la mémoire collective marocaine raconte qu'au lendemain de la mort du virtuose Maréchal Kibbou, Moscou a envoyé un message de condoléances aux autorités marocaines. Sacré maréchal..."
Dans les années cinquante, du temps où le chant de la Aïta Marsawiya est plus associé au divertissement et à l’érotisme, Hajja Hamdaouia en a fait un art. Un genre musical à part. Elle est la première dame à l’avoir modernisé. Elle introduit un véritable orchestre fait de saxophone, orgue, guitare qui viennent s’ajouter au violon et au tambourin. Ses succès «Daba Yji», «Jiti majiti», «Dada ou hiyani», «Mal hbibi’liya» ont marqué la mémoire de plusieurs générations. Ces classiques sont, actuellement, repris par les plus célèbres chanteurs populaires marocains. Par coquetterie ou par pudeur, Hajja Hamdaouia taira son âge, qu’il est difficile de deviner. Car, elle est bien maintenue. Si l’on se réfère à la mémoire populaire, elle est octogénaire. L’appellation Hajja, elle l’a eue après son premier pèlerinage à La Mecque, en 1957. Ses compagnons de voyage se rappelleront d’elle comme d’une fêtarde qui n’hésitait pas à sortir son tambourin pour adoucir les longues nuits sur le quai du bateau. Les années soixante-dix sont celles de sa gloire. À l’hôtel Hassan, à Rabat, ses soirées affichaient complet deux jours à l’avance. Et, il n’y avait que du beau monde.
Chikha Lou9id, kibbou et pleins d'autres:
« Al-Aita poésie orale et musique traditionnelle au Maroc » essai en arabe de Hassan Najmi, éditions Toubkal, Casablanca.
en prime découvrez Abdelrziz abdellah, alias Alla:
http://www.musiquesdumonde.fr/spip.php?article162
Naima Znika, Fille de Bouchaib Znika (qui était avec le marécal 9ibbou dans la troupe de Bouchaib Al Bidaoui) anime une association à casablanca. A son actif un festival annuel de Aita.
Désolé, mais avant lui , il y avait un certain l'Haj kibbo....
avant ou en meme temps? On peut dire que Slaoui , Bouchaib et Kibbou sont des précurseurs.
Qui est le Maréchal?
Ecoutons Abdellah Al Bidaoui:
"c'était en 1958, j'avais 19ans environ, et c'était Bachir Larlej qui m'a présenté à Bouchaib Al Bidaoui, célèbre alors pour sa "Aita Bidaouiya".Il s'appretait avec sa troupe , dont le maestro n'était autre que le Maréchal 9ibbou avec la présence de Milouda Ddernounia et le flutiste Bouchaib ould Znika, il s'appretait à participer à une soirée en compagnie de Najat Assghira, Fouiteh et "al Jaouk al Ouatani", aux Arènes.
Maréchal Kibbou Le virtuose de la kamanja
Originaire des territoires des Oulad Hriz, le Maréchal Mohamed Kibbou appartient à ces grandes familles de fermiers qui sont venues s'installer à Casablanca. Kibbou arrive dans la capitale économique dans les années 40. " Durant cette période, chez les Oulad Hriz, les jeunes étaient férus de musique et confectionnaient des sentirs de fortune. C'est ainsi que le Maréchal a rencontré sa passion ", explique M. Bahraoui. Considéré comme le meilleur " kwamanji " de l'histoire moderne de la aïta, Kibbou doit son surnom de Maréchal, qu'il ne partage qu'avec l'autre maréchal Mezian, à sa virtuosité et à sa parfaite maîtrise de tous les courants de la aïta. Il forme avec Bouchaïb El Bidaoui la troupe-phare des années 50 et 60. Lorsque celui-ci disparaît, le Maréchal se fait plus rare jusqu'à sa mort au début des années 80. Aux côtés de Si jelloul, le violoniste qui a été derrière le succès de Fatna Bent El Houcine durant les années 60, Kibbou a marqué de son style l'art de la aïta.
http://www.lejournal-hebdo.com/article.php3?id_article=9087
ou:
" ..À tel point que la mémoire collective marocaine raconte qu'au lendemain de la mort du virtuose Maréchal Kibbou, Moscou a envoyé un message de condoléances aux autorités marocaines. Sacré maréchal..."
Dans les années cinquante, du temps où le chant de la Aïta Marsawiya est plus associé au divertissement et à l’érotisme, Hajja Hamdaouia en a fait un art. Un genre musical à part. Elle est la première dame à l’avoir modernisé. Elle introduit un véritable orchestre fait de saxophone, orgue, guitare qui viennent s’ajouter au violon et au tambourin. Ses succès «Daba Yji», «Jiti majiti», «Dada ou hiyani», «Mal hbibi’liya» ont marqué la mémoire de plusieurs générations. Ces classiques sont, actuellement, repris par les plus célèbres chanteurs populaires marocains. Par coquetterie ou par pudeur, Hajja Hamdaouia taira son âge, qu’il est difficile de deviner. Car, elle est bien maintenue. Si l’on se réfère à la mémoire populaire, elle est octogénaire. L’appellation Hajja, elle l’a eue après son premier pèlerinage à La Mecque, en 1957. Ses compagnons de voyage se rappelleront d’elle comme d’une fêtarde qui n’hésitait pas à sortir son tambourin pour adoucir les longues nuits sur le quai du bateau. Les années soixante-dix sont celles de sa gloire. À l’hôtel Hassan, à Rabat, ses soirées affichaient complet deux jours à l’avance. Et, il n’y avait que du beau monde.
Chikha Lou9id, kibbou et pleins d'autres:
« Al-Aita poésie orale et musique traditionnelle au Maroc » essai en arabe de Hassan Najmi, éditions Toubkal, Casablanca.
en prime découvrez Abdelrziz abdellah, alias Alla:
http://www.musiquesdumonde.fr/spip.php?article162
vous connaissez, rien de neuf sauf que:
celui au Guenbri s appelle Thami, il est décéde en AOUT 2010
Son frère Jilali est mort trois ans auparavant.
ALLah ir7em el jami3
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